Gérald Di Giovanni

Gérald Di Giovanni
Gérald Di Giovanni

Défenseur de la peinture figurative, Gérald Di Giovanni n’est pas pour autant un simple figurant dans la vie culturelle caladoise, mais bien un acteur à part entière, au travers de son école de peinture qui a pris au cours des mois une ampleur aujourd’hui reconnue dans la région.

Né en Calade en 1968, il entre, une fois le Bac en poche, dans un atelier préparatoire aux Beaux Arts et intègre l’Ecole Nationale d’Architecture de Lyon.
Sa passion pour l’art l’incite tout naturellement à se réorienter et il rejoint l’École Nationale des Arts Visuels de la Cambre, à Bruxelles.
Il s’investit alors totalement dans ses études et s’inscrit également à l’Académie des Beaux Arts de Bruxelles-Saint Gilles, où Nicolas de Staël fut élève.
Il profite de cette période belge pour visiter de nombreux musées et se passionne pour le travail des peintres flamands dont il admire le travail de la lumière et des couleurs.

Ses études terminées, il revient s’installer à Villefranche Sur Saône et ouvre son premier atelier.
Son Å“uvre est remarquée par certaines galeries, mais comme sa production est lente (une quinzaine de toiles par an), son travail ne sera diffusé qu’au près d’un petit nombre de collectionneurs qui l’aident néanmoins à exposer.
Le tournant qu’a pris l’art contemporain qui juge passéiste toute Å“uvre figurative, l’incite à construire un outil pédagogique destiné à aider les gens à comprendre l’art.
Il commence alors à donner des cours dans diverses écoles d’art lyonnaises avant de se lancer, en 2006, et ouvrir sa propre école à Villefranche Sur Saône, « La Nouvelle Académie ».
Un second établissement voit le jour en 2007, à Lyon dans le quartier d’Ainay.
En 2011, Gérald choisit le statut de travailleur indépendant pour dispenser ses cours, notamment au sein de La Nouvelle Académie, qu’il héberge dans ses locaux.
La Nouvelle Académie est aujourd’hui une association dont l’objet est le développement et la promotion de la peinture artistique, gérée par des artistes peintres.

En farouche soutien de la peinture figurative, son action se doit d’être plus étendue.
Sa passion pour les Å“uvres orientalistes l’emmène vers la Tunisie. Les rencontres sur place lui ont permis de tisser un réseau étroit, pour promouvoir les échanges picturaux entre la France et la Tunisie.

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